A+ A A-

Le Genocide Culturel

Pier Paolo Pasolini

PPP

Intervention orale à la fête de l'Unita de Milan (été 1974). La version écrite est due à la rédaction de Rinascita. Pasolini écrit: "On y entend ma voix ; c'est pourquoi je n'exclus pas cet écrit répétitif et obstiné".

 

Vous voudrez bien excuser mes quelques imprécisions ou incertitudes terminologiques. Concédez-moi que la matière n'est pas littéraire ; or, par malheur ou par chance, je suis un littéraire et, de ce fait, je ne possède pas, surtout linguistiquement, les termes pour la traiter. Encore une prémisse : ce que je vais dire n'est pas le fruit d'une expérience politique au sens propre et, pour ainsi dire, du métier oratoire, mais bien d'une expérience que je dirais presque existentielle.

Lire la suite

« Pour une République culturelle »

Prparatifs_pour_la_Crozada_dUei2

Le Monde.fr | 24.12.2015

 

Parallèlement aux territoires urbains qui apparaissent épisodiquement, avec fracas, à la une des médias, il existe d’autres territoires, des territoires ruraux, des villages, des petites villes qui se défont lentement, régulièrement depuis des décennies, dans le silence.

Ici les populations vieillissent, les jeunes s’en vont avec les entreprises qui disparaissent et les services publics qui ferment et ceux qui restent sans l’avoir choisi ou désiré, vivent souvent dans une grande désespérance.

Lire la suite

Troisième Projection-conférence à Lisle-sur-Tarn - 26 avril

alt

Fleur Pellerin : «Oui, il y a un risque pour la création»

FP

 

 

 

 

 

 

 

 

(Photo Bertrand Langlois. AFP)

 

INTERVIEW

Interpellée par les acteurs du monde de la culture sur la baisse des budgets publics, notamment au niveau local, la ministre Fleur Pellerin cherche à rassurer. Tout en assumant des choix.

La manifestation a scellé le désamour entre la gauche et les milieux culturels. Mercredi 10 décembre au soir, au théâtre de la Colline à Paris, ils sont venus en masse, des centaines de comédiens, de metteurs en scènes, de chorégraphes, mais aussi des directeurs de centres d’art, de scènes nationales, pour interpeller le gouvernement sur le risque d’«effritement du réseau culturel» français. A l’appel du Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles), les intervenants, parmi lesquels la comédienne Clotilde Hesme et la chorégraphe Maguy Marin, se sont succédé pour évoquer les maux qui rongent la création et ses moyens de diffusion : le gel des subventions, la baisse des dotations, les impératifs de rentabilité. Mais aussi le très inquiétant virage «populaire» amorcé dans certaines mairies depuis les dernières municipales, qui remet en question la programmation de centres exigeants - Xavier Corci, du Forum de Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), a notamment décrit comment la nouvelle équipe municipale, usant d’arguments contre «l’élitisme», a déconventionné le lieu qu’il dirige.

Lire la suite

Journées de LARRAZET 2014

alt